samedi 24 septembre 2011

Soutenons Martine Aubry!

Bonjour à tous,
Voilà, ce sont les derniers jours de campagne avant le 1er tour des primaires socialistes. Utilisons donc tous les outils à disposition pour faire porter son message! A cet effet, je vous recommande de consulter le site http://www.martineaubry.fr/article/les-nouveaux-outils-de-campagne-mode-demploi où chacun peut, à sa façon, fédérer autour de la candidature de Martine Aubry.
Cette femme est une vraie chance pour la France, pour nous. C'est la seule candidate dont nous voyons le plaisir qu'elle éprouve  à faire de la politique au service des Français. C'est la seule candidate qui met l'homme, le développement de sa culture et de sa sensibilité, au coeur de son projet.
Martine est décidément la candidate qu'il faut pour une France ouverte, juste et humaine.

lundi 19 septembre 2011

Le débat du 15 septembre

Bonjour

Suite au débat du 15 septembre, voici mes impressions et réflexions quant aux différents candidats à la primaire socialiste.
Tout d'abord, j'ai trouvé le débat de bonne tenue, où les interlocuteurs s'écoutaient et se respectaient et respectaient le spectateur par la même occasion. En effet, lors de cette soirée, point de combat de coqs, de batailles de chiffonniers ... à quelques exceptions près néanmoins.
F. Hollande a essayé de se composer un personnage ferme, autoritaire mais ce qui est ressorti, c'est une impression de faux, et d'agressivité vis-à-vis des journalistes. De plus, il a l'air extrêmement mal à l'aise dès lors qu'il s'agit de débattre dans la profondeur. La façade se craquelle, le sourire devient faux et tout en dents, le regard est fuyant.
A. Montebourg nous l'a jouée Mélenchon dans les propos, le regard poseur et séducteur. E. Valls, l'oreille droite en bataille a été fidèle à lui-même, incarnant l'aile droite du PS. S. Royal était complètement absente et apparaissait stressée.
M. Aubry, elle, s'est considérablement distinguée des autres. Avec elle, point de jeu, point de séduction. Voilà une personne qui parle avec sensibilité du fond des choses. Elle accepte la complexité lorsqu'elle dissocie son appréciation personnelle du comportement de DSK - sujet privé- de sa défense, celle d 'un ami accusé injustement de viol. Solide, elle nous a montré tout au long de la soirée la cohérence de son projet. J'avais l'impression, en la regardant, de voir la personne telle qu'elle est, et non quelque chose de récité, d'appris et de travaillé avec une équipe de communicants. J'ai aimé l'usage du "nous", au début de son intervention, qui loin d'être synonyme d'indécision, traduit son souci de rassembler et de travailler avec les autres. Et puis qu'on arrête de nous bassiner avec le pacte qu'elle a conclu avec DSK, qui serait signe d'un manque de détermination de sa part! Je ne comprends pas cette logique. Ce qui compte, c'est qu'elle soit candidate aujourd'hui. Et si elle l'est, c'est parce qu'elle en a envie et parce qu'elle se sent prête. Oui la situation n'a pas été évidente pour elle, oui elle a su faire preuve de fidélité en amitié et de décence en retardant au maximum sa déclaration suite à l'affaire DSK, et alors? C'est tout à son mérite d'avoir su traverser ces turbulences en restant elle-même et en portant aujourd'hui son projet avec conviction et envie de gagner.
Et son projet repose sur la conviction profonde de la nécessité de changer les états d'esprit avec le souci de rendre les français libres: Libres de penser grâce à l'accent mis sur la culture, libres de ressentir par le développement des activités artistiques, libres d'être au lieu d'avoir en réduisant la dépendance vis à vis de la société de consommation (par ex en poussant un modèle énergétique basé sur la modération et les énergies renouvelables). Et c'est dans la liberté que la France s'est toujours illustrée dans ses grandes conquêtes sociales. Au lieu de miser sur une révolution des peuples, M. Aubry prend une approche en finesse, en sensibilité et finalement en respect des autres. C'est cela, cette culture, cet humanisme, au delà de son expérience, qui la distinguent des autres. Et celà, on l'a ou on ne l'a pas, cela fait partie du patrimoine familial et de son identité propre. On ne l'acquiert pas à coups de petites phrases, de training en communication. Puissent les français recevoir avec leur coeur - et pas uniquement avec la tête - ce projet de société que M. Aubry porte. Puissent-ils se départir d'une presse toute acquise à F. Hollande, de ces journalistes qui ne valorisent que la superficialité et qui se laissent séduire plutôt que convaincre dans leur âme et conscience. Je pense, j'espère les Français prêts à accueillir avec sensibilité et vulnérabilité la candidature de M. Aubry.
A bientôt

mardi 6 septembre 2011

Madame Aubry dans "on n'est pas couchés" le 03 septembre

J'ai regardé le passage de Martine Aubry chez Ruquier le 3 septembre sur France 2.
2 "chroniqueuses" devant sûrement faire montre de leur science et de leur perspicacité interrogeaient Madame Aubry, avec une agressivité mal contenue.

L'objet de ce message n'est pas de relater les bassesses auxquelles fut confrontée Martine Aubry, de la part de Mme Pulvar et Mme Polony, cornaquée par un Ruquier décidément imbu de ses calembours et autres "bons mots".

Ce que j'ai retenu de Martine Aubry, c'est la force et la sincérité qui se dégage de ses propos, toujours dans l'essentiel, malgré la superficialité et l'hystérie de l'émission. Jamais elle ne s'est pliée à quelque jeu que ce soit avec ces "journalistes". Elle s'est montrée telle qu'en elle même, honnête et avec la vulnérabilité qui caractérise souvent la sincérité. Et l'exercice était difficile. En effet, tenir une demi heure face à ces hyènes relève d'une excellente condition psychologique.

En particulier, répondant à une invective de Mme Polony sur l'augmentation du budget de la Culture, Martine Aubry a souligné l'importance de développer la sensibilité de chacun afin que les mentalités changent. Son soutien à la création artistique et aux activités culturelles, la priorité qu'elle donne à l'éducation, me paraissent fondamentaux dans le contexte actuel. En effet, la crise financière qui traverse le monde n'est qu'un des symptômes d'un mal beaucoup plus profond, celui de la condition de l'homme aujourd'hui, esclave inconscient de la consommation et du matérialisme ambiants. Et seule la culture permettra à l'homme de retrouver un certain niveau de conscience. Et la culture s'acquiert en effet par la sensibilité et l'éducation.

Madame Aubry traite donc le problème à sa racine, en essayant de transformer et de finalement libérer les esprits, afin que les règles qui régissent notre société soient plus humaines. Et elle a tout à fait raison quand elle souligne que l'important ne sont pas les 200 millions d'Euros que coûteront les 30% d'augmentation du budget. Je partage totalement son diagnostic infiniment respectueux des français, et j'aime le côté sensible et non autoritaire de ses propositions.

Certains membres de la majorité proposent un retour à l'enseignement de la morale dans les écoles. Voilà une vraie différence avec Martine Aubry, que chacun pourra apprécier. J'y vois l'autoritarisme et le cynisme - ce sont les mêmes qui participent de cette folie consumériste à la racine du mal- qui caractérisent souvent les propos de la majorité.

J'espère sincèrement que Martine Aubry gagnera les Primaires. Cette femme d'Etat a en effet à mes yeux le bon diagnostic et fera énormément de bien à la France.